À propos

Une vie, plusieurs cultures

Mon intérêt pour les langues est apparu dès ma plus jeune enfance. Ayant eu la chance de réaliser mes premiers voyages internationaux pendant mon adolescence, vers des destinations dont les langues m’étaient inconnues, j’ai toujours tenté de m’exprimer dans la langue locale du pays où j’étais. Même si je ne maîtrisais pas l’anglais lorsque j’ai dit « Give me a plate please » à la responsable d’un self-service à Florida, l’intention de communiquer à l’aide du code local était bien là. Ce n’est que peu après que j’ai su que le mot correct était « dish » au lieu de « plate » et que j’aurais dû plutôt dire « Can I have a dish please ? ». Mais à l’époque, l’heure n’était pas au « bon usage » dans ma vie, je me contentais donc d’écouter les langues au même titre que les disques de musique.

À l’âge de seize ans, et tenant compte de mes origines suisses, j’ai commencé à étudier le français à l’Alliance française de Cordoba. Deux ans après, l’avion où je me trouvais  a atterri sur le tarmac de l’Aéroport International de Genève. En voilà des langues ! Cette ville, où j’ai étudié le français puis l’anglais, a réveillé en moi une grande passion pour la diversité culturelle. « J’en suis devenu fan ! »

Quelques années plus tard, la possibilité d’aller apprivoiser la culture suisse-italienne s’est présentée. Cette fois-ci, c’est en train que je suis arrivé à la ville de Lugano (Tessin) afin d’y séjourner pendant quelques années.

Mon parcours linguistique n’est pas prémédité, les langues m’ont toujours séduit mais je ne les considérais pas comme une possibilité professionnelle. La grammaire était alors le cadet de mes soucis, il n’y avait que le message qui comptait pour moi. Or, le quotidien langagier a su laisser son empreinte et figer les structures fondamentales.

En fin, de retour en Argentine, j’ai réalisé que je pouvais communiquer en quatre langues. La Faculté des Langues de l’Université National de Córdoba est l’institution que j’ai choisie pour professionnaliser mes connaissances linguistiques et acquérir une méthode de travail.

Aujourd’hui, je me trouve à la fin de la quatrième année de ma formation en traduction et je dispose de diverses expériences professionnelles liées au monde de l’Art, à la viniculture et à la traduction audiovisuel (sous-titrage).

Una vida, varias culturas

Mi interés por las lenguas aparece en mi infancia. Habiendo tenido la suerte de realizar mis primeros viajes internacionales durante mi adolescencia, hacia destinos cuyas lenguas me eran desconocidas, siempre intenté expresarme en la lengua local del país en el que me encontraba. Inclusive si no manejaba bien el inglés  cuando dije « Give me a plate please » a la responsable de un autoservicio en Florida, la intención de comunicar con el código local ya estaba presente. Poco tiempo después supe que la palabra correcta era « dish » en lugar de « plate » y de que tendría que haber dicho « Can I have a dish please? ». Pero en aquel momento de mi vida no me interesaba en el uso « correcto » del lenguaje, me bastaba con escuchar las lenguas como si fueran discos de música.

A los dieciséis años, teniendo en cuenta mis orígenes suizos, empecé a estudiar francés en la Alianza francesa de Córdoba. Dos años luego, el avión en el cual me encontraba aterrizó sobre la pista del Aeropuerto Internacional de Ginebra. Ahí sí que hay lenguas. Esta ciudad, en la cual estudié francés y luego inglés, despertó en mi una grande pasión por la diversidad cultural. Me hice fan de la diversidad!

Algunos años más tarde se me presentó la posibilidad de ir a conocer la cultura suiza italiana. Esta vez fue en tren que llegué a la ciudad de Lugano (Ticino) con el objetivo de permanecer durante algunos años.

Mi recorrido lingüístico no es premeditado, las lenguas siempre me han seducido pero nunca las consideré como una posibilidad profesional. Por lo tanto, la gramática no me interesaba, solo el contenido del mensaje. Sin embargo, el contacto cotidiano con estas lenguas supo dejar su huella y fijar las estructuras fundamentales.

Finalmente, de regreso en Argentina, realicé que podía comunicar en cuatro lenguas. La Facultad de lenguas de la Universidad Nacional de Córdoba es la institución que elegí para profesionalizar mis conocimientos lingüísticos y adquirir un método de trabajo.

Hoy me encuentro al final de mi quinto año de formación en traducción y dispongo de diversas experiencias profesionales ligadas principalmente al mundo del arte, la vinicultura y la traducción audiovisual (subtitulado).

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